La Next Level Racing Motion Platform V3 (ainsi que les systèmes dynamiques de siège similaires) constitue une première étape appréciée vers les systèmes dynamiques, car elle peut renforcer l’immersion sans la complexité des plateformes 3DOF/6DOF complètes. Mais le mouvement introduit un nouveau type de problème : la charge dynamique.
Un rig qui semble « suffisamment rigide » à l’arrêt peut devenir bruyant ou instable dès qu’il commence à bouger. C’est pourquoi la planification d’un système dynamique doit commencer par l’architecture du cockpit et des écrans, et non par les actionneurs.
Mouvement du siège ou mouvement de l’ensemble de la plateforme : quelles différences ?
Les systèmes dynamiques de siège comme le V3 se concentrent sur le siège et la masse du pilote. Cela signifie souvent :
- Une complexité réduite et une installation plus facile
- Des sensations d’immersion marquées (moteur, vibreurs et « ressenti » de l’accélération)
- Moins de mouvements à l’avant du rig qu’avec les systèmes à plateforme complète
Mais même un système dynamique limité au siège peut secouer suffisamment le cockpit pour révéler les points faibles des supports de volant, des plateaux de pédalier et des supports d’écran.
La planification d’un système dynamique commence par la structure du cockpit
Les mouvements amplifient tout :
- Une légère flexion se traduit par des tremblements visibles de l’écran.
- Des boulons desserrés provoquent des cliquetis.
- Un mauvais cheminement des câbles entraîne des déconnexions.
La première question n’est donc pas « quelle plateforme dynamique choisir ? », mais quelle base de cockpit permettra de préserver un fonctionnement silencieux et constant ?
3 règles pour les rigs compatibles avec les systèmes dynamiques
- Surdimensionnez la base : les charges dynamiques sont répétées des milliers de fois.
- Isolez les écrans : les supports autoportants assurent une image stable.
- Planifiez tôt le cheminement des câbles : prévoyez des boucles de réserve et des dispositifs anti-traction partout où le système bouge.
Centre de gravité : le réglage caché des mouvements
Les mouvements sont plus naturels lorsque le rig est bien équilibré. Si le siège est trop reculé ou le pédalier trop avancé, la plateforme doit fournir davantage d’efforts et ses mouvements peuvent sembler « saccadés ». Lors de l’installation d’un système dynamique, consacrez davantage de temps aux points suivants :
- Position du siège (distance et hauteur)
- Position du plateau de pédalier (évitez les configurations avec un poids excessif à l’avant)
- Fixation des blocs d’alimentation et des hubs pour éviter qu’ils ne se balancent ou ne s’entrechoquent
La place des SIMGASM Sport et Pro dans les configurations dynamiques
Les gammes supérieures de SIMGASM sont conçues pour accueillir des périphériques lourds :
- Simulateur SIMGASM Sport : robuste, plus encombrant et conçu pour une gestion soignée des câbles ainsi qu’une large compatibilité matérielle.
- Simulateur SIMGASM Pro : rigidité haut de gamme et marge de progression maximale pour les configurations à forces élevées et les projets de système dynamique.
Pour conserver une installation soignée, associez le cockpit à des accessoires modulaires plutôt qu’à des pinces improvisées. C’est là que les simulateurs en profilés d’aluminium excellent.
Stratégie pour les écrans : pourquoi les supports autonomes sont préférables avec un système dynamique
Avec un système dynamique, votre cockpit bouge. Si vos écrans sont fixés au cockpit, ils bougent également. Certaines personnes apprécient cet effet, mais beaucoup préfèrent un horizon stable. Les supports autonomes facilitent généralement les choses :
- Support autonome pour trois écrans pour les configurations à trois écrans
- Support autonome pour un écran pour les configurations à écran unique
- Kit de pieds de renfort pour support d’écran si vous souhaitez une stabilité accrue
Gestion des câbles pour les simulateurs dynamiques : boucles de service et décharge de traction
Les simulateurs dynamiques tombent en panne pour une raison banale : les câbles. Évitez cela grâce à une méthode simple :
- Faites passer les câbles le long des profilés, et non à travers les espaces ouverts.
- Créez une petite boucle près des points mobiles (câbles de la base de volant, hubs USB, câbles du pédalier).
- Fixez le câble avant qu’il n’atteigne le connecteur afin d’assurer une décharge de traction.
- Séparez autant que possible les câbles d’alimentation et de signal afin de réduire les problèmes de parasites.
Mouvement ou retour tactile : avez-vous besoin des deux ?
De nombreux pilotes sous-estiment le niveau d’immersion qu’un bon retour tactile peut procurer. Le retour tactile est plus silencieux, moins cher et plus facile à régler qu’un système de mouvement, que vous pourrez toujours ajouter ultérieurement. Consultez le guide approfondi du réglage des transducteurs de basses avec SimHub pour comprendre ce que vous pouvez obtenir.
Configuration SIMGASM recommandée, prête pour un système de mouvement
- Cockpit : Simulateur SIMGASM Sport ou Simulateur SIMGASM Pro
- Montage du volant : Kit de base pour montage du volant + Support frontal pour volant
- Pédales : Plateau universel pour périphériques (la stabilité au freinage est encore plus importante avec un système de mouvement)
- Écran : Support triple écran autoportant (horizon stable)
- Entretien : planifiez une routine de resserrage au couple (voir Entretien du cockpit de sim racing : resserrage au couple et silence)
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- Guide d’un cockpit de sim racing prêt pour un système de mouvement
- Comment construire un cockpit de sim racing silencieux
- Guide approfondi du réglage des transducteurs de basses avec SimHub